BIENVENIDOS AL OLIMPO

sábado, 28 de marzo de 2009

CONSEILS SUR COMMENT UTILISER UN VIBROMASSEUR 2º PARTIE

CONSEILS SUR COMMENT UTILISER UN VIBROMASSEUR
2º PARTIE
Comment trouver le vibromasseur adéquat ?
Le mieux c’est d’en avoir plusieurs de types. Pour pouvoir les comparer. Ils sont vendus dans beaucoup d'endroits. Même à travers les programmes de « télé shopping ». L'autre jour j'étais en compagnie de ma nièce ; j´ai pensé que j’allais tomber dans les pommes. On regardait, toutes les deux la télé. Tout à coup, ils ont présenté une pub pour un vibromasseur. Tout naturellement. Comme on annonce un produit de nettoyage de plaques chauffantes. Un balai mécanique. Une marmite à pressionUn de mes premiers vibromasseurs, je l'ai acheté à Paris. Merveilleuse ville, synonyme de glamour. Je suis entrée dans la boutique. Le monsieur m’en a montré plusieurs. J'ai voulu toucher, sentir, écouter… j'ai aimé. Et je l'ai acheté. J'ai aussi visité la Tour Eiffel. Il ne faut pas exagérer.
Mais le premier qui j´ai eu, je suis tombé dessus par hasard. Ou sous l’effet de mon imbécilité.Je vous raconte l'histoire. J'étais une femme jeune. Normale. Bon, normale je n'ai jamais été. Je l´avoue. Alors j´ai vu une de ces revues que tu utilises pour commander des choses qui te sont livrées quelques jours plus tard. A cette époque je souffrais de mes vertèbres cervicales. Mon médecin m’avait prescrit des massages thérapeutiques. Et dans la revue dont je parle, ils annonçaient une machine qui massait. Je l'ai commandée. Sans trop faire attention ni trop y penser. Je n'ai pas regardé les photos. Il n’y en n’avait pas. Je n'ai rien vu. Je me trouvais en compagnie de ma mère. Et elle s’était mise d’accord avec moi. Quelques jours plus tard arriva alors par courrier, un paquet. Ma mère et moi nous l'ouvrons. Nous pensions qu'il nous conviendrait parfaitement ; déjà nous nous imaginions les effets sur les muscles du cou. Notre surprise a été énorme quand nous avons vu ce truc avec la forme d'élément reproducteur masculin. La première réaction a été de mourir de rire. Apres je l´ai conservé. Et je l'ai franchement oublié.Ils se sont passés des mois. Et un après-midi d'été je me suis rappelé qu'il était là. Je ne savais pas comment il fonctionnait. Et… je l'ai essayé.
D’abord c’était comme une plaisanterie. Je me disais que cela ne pouvait pas être efficace. Mais… j'ai eu un des orgasmes les plus intenses de toute ma vie.D'accord, il n'y avait pas sentiment. Il n'y avait pas de caresses ni de baisers de la personne que tu aimes. Il n'y avait pas une voix qui murmurait un « je t´aime » Il n'y avait rien de tout cela… mais… en échange, l'appareil petit et humble, m'a surprise avec une sensation énorme. Et je suis resté étonnée. Non. J’en n’ai point fait une addiction. J'ai su comment c’était. C’est tout.
Naturellement je préfère le sexe avec un homme que j'aime. Une peau chaude. Un parfum tiède. Une nuit de printemps. Quand il s’accroche à tes charmes. Quand il existe la séduction. CE qui existe de plus joli pour toute personne saine. Toutefois, lui, il est resté là. Et, telle a été mon histoire de comment je l'ai connu.Revenons à comment acheter un vibromasseur. Il est conseillé qu'ils ne soient pas très bruyants. Qu’ils soient discrets. Ce n’est pas marrant que tous les voisins le sachent.Certains sont destinés à être emportés dans les sacs à mains. D'autres pour les avoir à portée de main, dans le tiroir de la petite table de nuit. D'autres pour être utilisés avec un amant.Si vous avez honte d’aller en personne vous en acheter, faites le par internet. Ou vous le dites à quelqu'un qui, comme moi, n'a pas honte. Dans le bon sens.Comment utiliser le vibromasseur ?
Rien de plus facile. Nous l’extrayons de la petite boite ou du coffre-fort. Du congélateur. D'où tu l’as gardé, peu importe. Tu peux appliquer des huiles ou des lotions. Mais ne l'utilisez pas dans l'eau ou sur la peau mouillée. Tu vas organiser l'atmosphère que tu préfères. Bougies, musique, lumière adéquate, ou une musique style « heavy metal » si c’est ce qui t’inspire.Tu le fais parcourir ton corps. Le visage, les cheveux, les épaules, le bras, les mains, les poitrines, tout le corps. Tu dois te sentir sensible, inspirée, excitée, aimée, libre.Quand tu percevras l’arrivée d’une excitation, approche l'appareil de tes parties les plus sensibles. Modifie la pression. Les mouvements, la situation. Essai avec le frottement. Pas de pénétration. Je ne fais jamais ça. L’effet peut résulter trop fort. Si tu vas peu à peu c’est mieux. Il Serait même mieux que tu l'utilises sur ta lingerie, et non directement sur la peau nue. Tu cherches tes fantasmes, ta fantaisie, ton imagination. Tu peux penser une histoire érotique. Je conseille une des miens. Tu peux imaginer un épisode partagé avec un de tes amants ou des aventures. Tu respires profondément. Si tu ne respires pas, tu meurs. Cela ne te convient pas. Crois-moi.
Tu te laisses faire. Ton corps sera détendu. Tu sentiras des choses nouvelles. Prends ton temps. Il ne s’agit pas de quelque chose de mauvais. Tu n´es pas infidèle à ton fiancé. Tu n'es pas une perverse. Tu fais l'amour avec la personne que tu aimes et que tu désires le plus : toi-même

CONSEILS SUR COMMENT UTILISER UN VIBROMASSEUR 1º PARTIE

CONSEILS SUR COMMENT UTILISER UN VIBROMASSEUR.
PREMIERE PARTIE


Nous sommes en plein XXI ème siècle. L'utilisation de la technologie est aussi quotidienne que respirer. Que la lumière s’allume par une pression légère sur l'interrupteur. Aller en une voiture. Utiliser le téléphone portable. En très peu de temps nous avons appris les avantages de tout ceci. Cependant en matière de sexe la technologie souffre un traitement différent. Il y a des préjugés et tabous sociaux. Dommage.
Toutefois la pédérastie monte, la pornographie infantile aussi et nous ne voyons pas mal que l'on fasse l'amour à une chèvre. Il y a des peuples qui le font. Ou à une poule. Personne ne s’est demandé si à la chèvre aime ça. Ni à la poule. Incroyable.J'ai un ami très intelligent, cultivé, expérimenté dans des combats affectueux, qui m'a même demandé de lui écrire un texte sur l'utilisation du vibromasseur. J'ai supposé que c'était une plaisanterie. Mais bon. Pourquoi pas.Il y a des gens qui pensent que l'utilisation d'un vibromasseur est antinaturelle. Que ce n’est pas utile. Ou pourrait leur causer une dépendance, cécité, imbécilité, ou leur faire croître un troisième œil. Les transformer en mutants ou quelque chose du genre.Ce n´est pas vrai tout ça. Derrière le vibromasseur, il ya toujours quelqu’un qui dirige ; il y a une personne qui sait comment ça fonctionne.
Le vibromasseur, n'a pas d’'âme propre. Il ne sort pas se balader, il ne décide pas où il va se fourrer ni ce qu’il va manger. Les vibromasseurs ne mangent pas. Ils ne dépensent pas dans des gobelets. Il ne faut pas les inviter à dîner ni à leur repasser les chemises. Peu leur importe que « olympique de Marseille » a gagné la coupe de je-ne-sais-quoi ou si tu as tes règles. Il s’en fout. Il ne va pas fumer une cigarette après, ni il va demander comment tu te sens.Le vibromasseur va arriver à exciter et provoquer une réaction orgasmique. C'est une expérience physique. De base et naturelle. Non seulement il peut être utilisé en solitaire. Il peut être utilisé comme complément aux jeux sexuels. Dans le couple.
Certains hommes jouissent de la stimulation du vibromasseur dans leurs parties « intimes ». Dans leurs « petits trucs sensibles ». Et je ne parle pas de leurs cerveaux. De la même façon que les femmes.
Bien qu'il leur soit difficile de lui enlever la connotation naturelle d'homosexuelle à l’utilisation chez un homme de cet appareil fonctionnant avec des piles. Certains hommes trouvent que la vibration est trop intense. Mais pour cela ils sont pourvus de mécanismes régulateurs d'intensité. Ça existe.Qu'est-ce qu'est précisément un vibromasseur ? C’est donc une petite machine. Petite normalement. Il est soutenu par la main. Il pourrait aussi être tenu par la bouche. Avec les pieds. Avec une paire de doigts… je ne sais pas. Il a une vibration de rythme rapide et constant. C'est une pile qui le fait fonctionner. Ou bien relié au réseau électrique. Ils ont des tailles et des formes différentes. Ils imitent normalement la taille du pénis de l'homme. Pas le pénis d'une femme parce que la femme n’en n’a pas. Comme vous devez le savoir. La majorité est programmée pour vibrer à différentes vitesses. Ce que fait l'appareil c’est de frotter, de caresser, masser. C´est tout. Il n'y a pas d'autre mystère. Mais de manière continue. Constante. Ils ne sont pas fatigués. Ils ne protestent pas. Il ne sera pas flasque comme un spaghetti mou quand on attend quelque chose de meilleur. Il ne te raconte pas sa vie. Il ne te propose pas de mariage. On ne l´attend pas. Tu n'attends pas un je t'aime. Le vibromasseur n´attend pas non plus des mots d´amour.

ZEUS, PÈRE ET SEIGNEUR

5. ZEUS,
PERE ET SEIGNEUR

- Je me sens si bien maintenant…-Parlait Zeus. Son pouvoir n’avait pas de pareille.
Il était Seigneur de toutes les choses et son période de mandat fut définitif. Il était plutôt beau gosse. Il avait du charisme, parlait bien, se déguisait en fonction des besoins, il possédait une très grande préparation.
Les curetes, la chèvre Amaltea, le dieu Pan…l’ont préparé à cet effet. Je crois qu’il a obtenu un diplôme d’avocat. De là sa sagacité. Et souvent sa mauvaise humeur. Il avait l’habitude d’obtenir ce qu’il se proposait et était très luxueux.
-Mais je me marie.
-Avec ? – demanda son frère Poseidon.
-Hera.
-C’est ta sœur
-Et la tienne
Avec elle il eut Hefeste, Hebe et Ares. Ce fut un mariage de convenance mais la déesse ne l’a pas compris ainsi. Elle était très jalouse. Les scènes de ménage se succédaient. La déesse épouse était possessive et jalouse aussi. Elle était réellement amoureuse de son mari. Du moins elle croyait l’être.Mais Zeus aimait sortir, s’amuser, danser salsa, boire la biere, faire l’amour, bien manger, les ragots, les émissions de "télé réalité", les chansons amusantes…c’était comme disent les français « un bon vivant ».

S’il tombait amoureux ou s’il se mettait quelqu’un en tête il l’obtenait par tous les moyens.
- Il a eu tant de caprices…je suis Demeter. Une de ses sœurs. Avec moi il a eu Perséfone.
- Oh, la-la. Il te donne une pension alimentaire ?
- C’est un bon père. Un amant de génie- On applaudit Zeus.
-Je suis Thémis. Avec moi il a eu mes filles les Heures.
- Je suis Métis. Mère d’Athénea. Je raconterai mon histoire quelques pages plus loin.

- Je suis la mère des jumeaux Apollo et Arthémise. Je m’appelle Leto.
- Mon nom est Dione. D’une nuit d’amour passionné avec moi naquit Aphrodite.
- La passion il l’a vécu avec moi, la mère de Dionisos. Sémele.
- D’accord, d’accord…et j’ai eu d’autres romances… Zeus a tenté de s’excuser et se faire connaître.- C’est une bête de sexe…-dit fascinée Dione.
- Tellement sexy…- Nota Leto.
- Merci. Vous êtes toutes très spéciales pour moi. N’oubliez pas que je suis un père très responsable. Aussi.
- Oui. Il reconnaît ses enfants. Et à ses femmes il nous passe une bonne pension.
- Ou il nous transforme.
- Il nous fait constellations...
- Il nous mange…- osa timidement la mère d’Athénéa.
Le dieu aimait bien se déguiser. Le transformisme. Il se transformait. En ce qui manquait. Oui, il avait quelque chose d’un drag queen. Et quand il était Dieu le père il eut un problème.

Les géants voulurent s’approprier du ciel dans une lute appelée gigantomachie.
Ils avancèrent dans le ciel jusqu’à atteindre l’olympe. Une fois arrivés là-bas ils surprirent les dieux dans un banquets. Ils s’effrayèrent tous.
- Et ses grossiers ? Ils ne sont même pas vips.
– Que Font-ils ici?

- Ce sont des paparazzis
- Qu’on les sorte !! Sécurité! -Cria Zeus.
- Tu as vu les modèles horribles qu’ils portent? Il n’ont pas d’habits de marque ni rien.
- Vous allez voir maintenant, ces minets ! – crièrent les géants.
- Ils viennent pour de bon ceux-là ! Sauve qui peut !- cria Zeus.Ils sortirent et se cachèrent. Ils décidèrent de se déguiser. Zeus se déguisa en mouton, Apolo en corbeau, Dinisio en bouc, Arthémise en chat, Hera en génisse, Aphrodite en poisson, Hermes de ibis.. en fin, ils partirent et fuirent vers l’Egypte.
-Mince. Nous pensions que ceci était l’olympe. Et ça ressemble à un safari au Kenya. Autant d’animaux. – Ils furent surpris par les géants.
-Ils sont ou les dieux ?
-Au moins ils ont laissé la table remplie de bouffe.Les géants n’étaient pas très réveillés. Ils étaient à l’Olympe. Ils virent tout ça. Vide.
- Mangeons et buvons. Juissons un peu de tout ça.
-Que c’est bon tout ça!-Ils ont un karaoké !
-Et un jacuzzi !
-C’est cool…-Ils restèrent là-bas. Ils passèrent un bon bout de temps. Cependant pour les dieux…l’Egypte était bien mais ce n’était pas l’Olympe-J’en ai marre de tant de crocodiles… disait Hera.
-J’ai laissé là-bas ma crême exfoliante. Mon appareil pour friser les cils…Ici il n’y a pas de bon masseurs. – se plaignait Aphrodite amèrement.
-D’accord… Nous y retournons.
-Je vais voir comment est la cour… - Dionisio avec son déguisement de bouc s’en allait là-bas.
-Bouc .. vous en avez surement l’odeur
-Oui , tu me le racontes après… Je m’en vais. Quel minable déguisement … -Il s’en alla et réalisa que tout était désorganisé, sale , puant le tabac, la tequila…Les géants se trouvaient vautrés devant l’écran plasma gigantesque, observant une grande couleuvre vénézuélienne. Entre l’alcool, le tabac, la graisse du pot-au-feu…Ils étaient incapables de se bouger.Dionisos prit son téléphone portable et appela Zeus.
-Ceux-là ils sont abrutis. Tout est prêt pour vous puissiez revenir. A vous.-D’accord. Mais vous me parlez à moi et non au bureau du chef de la police. On arrive.
-N’oublie pas d’apporter ton égide.
-Ma quoi ?
-Ce que je t’ai confectionné, la peau de chèvre…- Répondit Hefeste.
Grâce à l’Egide, peau de chèvre couverte d’écailles bordée de serpents que confectionna Hefeste pour servir de bouclier et de cuirasse à Zeus.

Il était considéré comme le bouclier d’athènes.L’Egide en question portait en son centre la tête de Méduse. C’était une arme offensive contre tout individu qui la regardait car après l’avoir contemplé il était transformé en Pierre.Une autre théorie voudrait que l’Egide eût été un monstre que tua Athénée et avec sa peau il se fabriqua un bouclier.
-Nous sommes là !-

Enfin, grâce à l’Egide, les déguisements et au fait que les géants étaient un peu abrutis, ils furent vaincus et les dieux retournèrent à l’olympe.
Les géants furent envoyés à Tartare et ceux qui s’échappèrent vivent sous les montagnes comme L’Etna
-Beaucoup de nous autres restâmes de pierre. Et aujourd’hui nous sommes des rochers.
-C’est vrai-Quelle misere-Oui. Une vraie

jueves, 26 de marzo de 2009

EL KAMASUTRA: LOS ABRAZOS. SEGUNDA PARTE.

LOS ABRAZOS. SEGUNDA PARTE.

Sigamos con los abrazos. hablábamos antes de la importanciai que tienen...

-Además hay cuatro clases de "abrazos apretones": enredarse en la liana, escalar el árbol, sésamo y arroz, leche y agua.
-¿Y si voy por la avenida, ahí tranquilamente…dónde encuentro una liana?
-¿Qué leches es una liana?
-Es algo que tiene que ver con tarzán de los monos, creo.
-Es una planta que está ahí colgadita, de la que uno se puede agarrar para saltar de árbol a árbol. Ir de un sitio a otro…
-¿No es mejor coger un taxi?
-No. Bueno, pues se supone que la mujer se cuelga de una liana …va hacia el hombre…se aproxima a él…
-Y con la fuerza que lleva la liana, se da de morros contra el hombre. El tipo se aturde y se las pira.
-No. La mujer se acerca despacito. Y le besa. O también se queda ahí contemplándolo tiernamente entre ligeros gemidos.
-¿Y para todo esto hace falta una liana?
-Aparentemente.
-Qué parafernalia.
-Luego está cuando la mujer apoya un pie en el pie de su amante. El otro pie lo pone en el muslo de él.
-¿Cuántos pies hay ya?
-Mazo. Le abraza y quiere trepar para besarlo. Eso se hace estando de pie.
-Y dale con los pies.
-Pues, o una de dos: las mujeres son muy bajitas porque están siempre encaramándose. O los hombres son todos jugadores de baloncesto.
-Y los hombres tienen que tener un sentido raro…Las mujeres siempre haciendo equilibrismos para meterles mano. Trepando como si fueran lagartijas. No entiendo.
-Es que eres muy poco romántica.
-Pues va a ser eso.
-Pero hay abrazos que se hacen estando acostados
-¡Acostados! ¿Ya? ¿Ya?
-Sí. Bueno, uno va por la noche y se acuesta.
-O en la siesta.
-O cuando te dé la santa gana. Pues ahí, acostados, entrecruzan los muslos y brazos. Casi en una lucha.
-Que no se sabe dónde empiezan los brazos, los muslos, los bíceps, los tríceps, las nariceps…
-Eso. Es que están ciegos de pasión. No temen hacerse daño. Es como si quisieran entrar el uno en el otro.
-Qué bestias.
-Es el amor.
-Es…se llama “sésamo y arroz”.
-Podía llamarse perico de los palotes.
-También hay otro tipo, ella se sienta en las rodillas de él o están encima de una cama.
-Esperemos que ella no pese mucho.
-No. Se supone que el peso es soportable. Este abrazo se llama leche y agua.
-¿Por qué?
-Podía haberse llamado pan con morcilla. Pero se llama leche y agua.
-¿Por qué no café con leche, leche merengada, leche de coco, agua de mayo, en abril aguas mil…?
-Pues no. Bueno, hemos hablado de las formas de abrazo. Pero hay otros tipos de abrazos: el abrazo de los muslos.
-¿El abrazo de los mulos?
-No. De los muslos. El amante traba y aprieta con su muslo los dos muslos del otro…
-Interesante.
-Luego está cuando la mujer aprieta el vientre contra el hombre y sube por él para arañar, morder, pegar y besar. Es el abrazo del vientre.
-O sea, como un masaje de vientre. La mujer pasea sinuosamente su vientre, su piel cálida por el cuerpo del hombre. El paseo se realiza muy despacio. Concentrándose en esta parte.
-Ahí si la mujer está gordita, es mejor. Porque tendrá más barriguita para pasear.
-Y a muchos les parece muy erótico.
-Luego viene otro abrazo, que es el abrazo con seno.
-¿El abrazo obsceno?
-Tú no lees bien.
-Perdón.
-Con los senos cruzándose por el pecho del amante...
-Tiene que ser una mujer muy pechugona. ¿El seno derecho cruza al izquiero y el izquierdo al derecho? ¿ Es eso?
-No. La mujer descansa todo su peso en sus senos. Se concentra aquí. Roza la piel del amante con ellos. Él puede sentir sus partes suaves y tibias. Excitadas y sutiles.
-Esto si se sabe hacer bien puede llevar a un estado de …
-….¿de…..?
-De …excitación. De eso se trata realmente. Con los abrazos. Hay que tratarlos de forma adecuada. Son los que llevan a la unión. Al sexo.
-Es ya sexo.
-Es verdad. Pero conducen a la excitabilidad. Y lo hacen todo más bonito.
-O sea, que es bueno abrazar.
-Es necesario.
-Como el comer. El beber. El ir de compras. O que tu mejor amigo te cante con su voz tan bonita, “you needed me”.

“You held my hand when It was cold, when I was lost You took me home, You gave me love when I was at the end, I turned my life Back into truth again. You even called me 'friend'”

EL KAMASUTRA: LOS ABRAZOS. PRIMERA PARTE


LOS ABRAZOS PRIMERA PARTE

Hemos visto desde antes la parte del Kamasutra que se llama Unión Erótica. Dicen que hay sesenta y cuatro apartados.
-Quedaría mejor 69.
-Pues son 64. Son como 64 artes. Pero para otros maestros la unión erótica tiene ocho aspectos:
Abrazos, besos, arañazos, mordiscos, maneras de acostarse, gemir, tocar las partes del hombre y el amor con la boca.
-Qué variedad.
-Qué brutos. ¿Arañazos y mordiscos? ¿Están haciendo el amor o se están dando una somanta de palos?
-Les pone eso. En fin, cada uno de estos aspectos, tiene variedades distintas. Cada una de estas partes tiene ocho apartados. Como hay ocho grupos de ocho, son sesenta y cuatro.
-Las matemáticas no engañan.
-Ya te digo.
-Nos concentraremos en los amantes que todavía no se han unido. Están al principio. Empiezan con los abrazos.
-Se empieza preguntando la hora, o preguntando otra cosa. También se suele invitar a cenar. O cantar una serenata.
-Pues sí. Pero imaginemos que esto ya se ha hecho.
-Imaginemos.
-Vienen los abrazos.
-¿Ya? ¿Las posturitas? ¿Las posiciones?
-No. He dicho abrazos. Estos sirven para mostrar el amor. Está el abrazo que roza, el que traspasa, el que frota y el que aprieta.
-Caray con los abrazos.
-El más sutil es el que roza. Cuando la mujer está ahí, el hombre con algún pretexto da un paso adelante y toca su cuerpo. Ése es el abrazo que roza.
-Sí. Como el que no quiere la cosa. ¿Que se acerca porque quiere auscultarte y te roza el cuello?
-¿Y por qué iba a auscultarte?
-¿Porque el abrazador es médico podría ser?
-Podría. Pero cualquier parecido entre la realidad y lo que se sugiere es pura ficción.
-Luego está el abrazo que traspasa.
-Tiene que ser la pera.
-Es cuando el hombre que se debe conquistar está de pie o sentado en un lugar apartado, y la enamorada, al recoger algo, lo aprieta con fuerza con su seno, y él la agarra, abrazándola. Ése es el abrazo "que traspasa". Esto sucede cuando todavía los dos no han hablado mucho entre ellos.
-Claro, no hablan entre ellos y se achuchan.
-¿Hay algo mejor?
-Pues no lo sé.
-En la oscuridad, entre la gente o en un sitio solitario, caminan despacio y sus cuerpos se restriegan uno contra otro durante un corto espacio de tiempo, se tiene el abrazo "que frota".
-O sea, la oscuridad sirve para frotar.
-Sí. Frotar es más…intenso. Se frotan, sienten sutilmente el calor el uno del otro, el perfume, el deseo…
-Eso está bien.
-Cuando se aprieta fuerte contra una pared o columna, trabándose, se convierte en abrazo "que aprieta".
-¿Aprietan a la columna?
-No. Se aprietan los amantes.
-Hay que tener cuidado con los apretones.
-Estos molan.

domingo, 22 de marzo de 2009

EL KAMASUTRA: LAS DISTINTAS CLASES DE AMOR

DISTINTAS CLASES DE A M O R

El kamasutra continúa hablando de las clases de amor. Porque sí.
-¿Cuándo vienen las posturas y equilibrismos?
-Luego.
-Llevas diciendo eso hace mucho.
-Yo no escribí esto.
-Pero lo estás adaptando.
-Sí. Pero vayamos por partes.
-Vayamos. Si no hay más remedio…
-Los expertos en los tratados dicen que el amor es de cuatro tipos.
-¿Sólo de cuatro?
-Sí. Estos tipos son: por práctica, por conciencia, por convencimiento y por sensualidad.
-¿Y por narices?
-Eso no.
-¿Porque me da la gana?
-No.
El amor que tiene como característica la reiteración, hay que considerarlo amor "por práctica", como sucede con la caza o actividades parecidas. Como ir al trabajo, ducharse, cepillarse los dientes, pagar los plazos del coche o comprar tomates.
-O sea, cuando se practica mucho.
-Que es lo bueno. Porque si no, se te olvida.
-El amor no se olvida. Es como montar en bici.
-Y tú que lo digas.
El amor por acciones nunca antes realizadas, que no se basa en objetos sensoriales, sino que nace de una idea, será amor "por conciencia".
-O sea, cuando alguien piensa que una relación conviene. Cuando uno tiene una idea. Y es algo intelectual. Aunque no se haya tocado ni sentido ni nada.
-Pues qué aburrido.
-Pero muy higiénico.

-¿Y todo lo que te ahorras en preservativos?
-Y eso.
-Claro.
-Cuando no hay atracción física pero sí hay cariñitos, mimitos y compañía.
-Si quiero compañía me compro un perro.
-O un tamagoshi.
-O un loro.
-Después viene el amor por convencimiento.
-Cuando uno está convencido de que es amor.
-No.
-Cuando uno está convencido de que deseas amor.
-Cuando hay afecto pero la causa no tiene que ver con los sentidos.
-O sea, cuando alguien no nos gusta, pero decimos que ya nos gustará. Con el tiempo.
-No exactamente. Cuando hay compañía, cariño, se habla de cosas, se comparte la hipoteca o las llaves del coche.
-Pero es como ser amigo de tu pareja.
-De eso se trata.
-Pero no tienes sexo con ella.
-Puedes tener…por convencimiento.
-O por…que no hay nada más.
-Por aburrimiento. Porque no ponen nada bueno en la tele. O llueve fuera y no queremos salir con los amigos.
-Puede ser. Pero no hay pasión. No hay sudor. No hay…
-¿Posiciones? ¿Ya?
-No. Luego está el amor evidente, conocido por todos, es el que descansa en los objetos de los sentidos. Qué bonitos ojos tienes debajo de esas dos cejas…me sube la bilirrubina cuando te miro y no me miras…come on baby, light my fire…and i will always love you, you are the one for me for me for me formidable…
-Eso es lo que mola mazo.
-Pues ya. Ése es el amor sensual.
-¿Ya se habla de las posiciones? ¿Por arriba y por abajo? ¿Ya? ¿Ya?
-Que no. El amor sensual es el amor que más se conoce…
-Es el que mola. Cuando quieres estar con la persona, achucharla, tener sexo con esta persona a cada momento del día y de la noche.
-No hay que exagerar.
-¿Qué no?
-Que no.
-Hasta ocho veces.
-O nueve.

lunes, 16 de marzo de 2009

EL KAMASUTRA-LA UNIÓN ERÓTICA.


UNION EROTICA
DESCRIPCION DEL PLACER


SEGUN LAS MEDIDAS, LA DURACION
Y EL TEMPERAMENTO
-Aquí veremos que hay distintos tipos de amantes masculinos, en relación con el órgano sexual.
-Los hay liebres, toros y caballos.
-Liebres son los que van corriendo. Que son casi todos. Toros, los que ponen cuernos. Que son casi todos. Caballos los que se montan…
-¿En dónde?
-Vaya usted a saber…
-No. No es exactamente así. Pero bueno.
-Eso. A la amante también se la clasifica.
-Sí. Son ciervas, yeguas y mujeres elefantes.
-Jopelines.
-Y tanto. ¿Las elefantes son las que tienen trompa?
-O las que están trompa.
-Luego se dice que si la unión es a la par son uniones iguales. Si no son desiguales.
-Claro. Si no es blanco, es negro.
-Entre las desiguales, la preponderancia puede ser del hombre o de la mujer. Claro por ejemplo que el hombre esté desganado y tenga poca virilidad.
-Eso es que está estresado…
-O que la mujer tenga pocas ganas…
-Eso es que es frígida.
-Anda ya. Eres más tonto que amundio.
-Vale. ¿Pero cuándo llega lo de las posiciones, arriba, abajo, por delante y por detrás?
-Ya lo verás. Estás obsesionado. Sigo. Hay amantes de pasión moderada y de pasión ardiente. También hay amantes que son veloces, medios o lentos.
-También hay tontos y listos, no te fastidia…
-Los amantes veloces llegan pronto a su éxtasis porque les viene una taquicardia debida a la hipotensión ortoestática.
-¿Lo cualo???
-No sé. Pero ¿verdad que suena bien?
-Así es.
-Hay que tener en cuenta que la mujer no tiene la misma satisfacción que el hombre. El placer es diferente.
-¿Por qué?
-El hombre cuando llega al orgasmo se para. No puede continuar más. Se le acaba la energía. Cual pila de mando a distancia.
-Y eso suele pasar.
-Si el hombre es muy rápido la mujer no consigue un estado de satisfacción y entonces se pillan un rebote.
-Es lógico.
-Y natural. Y se va de compras. Hasta que sale humo de la visa. Y se ha comprado un montón de zapatos y cositas monas para compensar esa insatisfacción.
-Qué cosas.
-La mujer tiene su satisfacción de forma continuada. Pero el hombre, sólo al final. Al principio pueden sentirse desganadas e indiferentes. Luego gradualmente se apasionan y les gusta más. Los hombres gozan sólo al final. O más al final. La mujer tiene satisfacción más durante todo el proceso. En continuidad.
-Mira tú qué bien.
-Para lograr el placer de la mujer hay que acariciarla antes. Y ella logrará su meta. Después el hombre debe lograr también su objetivo. Se dice que al principio el hombre es ardiente y veloz. Después se va controlando más.
-Eso será el que se controle. Hay muchos métodos. Piensan en algo poco erótico como la hipoteca, cuentan el número de veces que les han puesto una multa, reflexionan sobre el último discurso del rey. Eso para controlarse.
-No está mal.
-Pero la mujer empieza a sentirse cerca del placer cuando se acaba el semen.
-Qué poco oportunas.
-O qué poco semen.
-O qué poco aguante.
-O que…no hay mal que por bien no venga.
-Tienes más razón que un santo.

sábado, 14 de marzo de 2009

EL KAMASUTRA-SUBCAPÍTULO 2. LA FUNCIÓN DE LOS ALCAHUETES

SUBCAPÍTULO 2 DE LA PARTE GENERAL :
LA FUNCIÓN DE LOS ALCAHUETES.

-Vamos a hablar dentro de la parte general de los alcahuetes.
-Oh, sí. Me encantan los cacahuetes. También llamados Manises.
-No. Cacahuetes no. Al….alcahuetes.
-Oh. Vale.
-Es un tipo normal. Ahí lo tienes. Dos piernas. Dos brazos. Una cabeza.
-Eso me tranquiliza.
-Suele ser un amigo común de los amantes. Debe tener la confianza especialmente de la enamorada.
-¿Necesita más cualidades?
-Tiene que tener destreza y capacidad de comprensión. Que tenga buenas dotes para la orientación…
-¿Como un gps?
-Pero sensiblero. Que conozca los puntos débiles de los demás. Y que tenga autoridad. Que tenga dotes para engañar.
-¡¡Un abogado!!
-Podría ser. Tiene que conocer los sitios y los momentos oportunos. Que sea manipulador y tenga estratagemas para convencer.
-Un psicólogo.
-También ayudaría.
-Un pedazo de sinvergüenza, vamos.
-Más o menos. En fin, se trata de que dicho alcahuete haga de puente de conexión entre el amante y la chica a la que desea seducir. Si ella no está segura, el alcahuete se dedicará a la tarea de convencerla y todo. Si tiene que comprar los preservativos, los compra.
-¿Y qué recibe él?-Supongo que en otra ocasión, el que pille cacho hará de alcahuete para él. Y así todo queda en familia.
-¿Hay una organización de alcahuetes?
-Creo que no. Pero están pensándolo. Les vendría bien tener una cobertura médica, un sindicato que los proteja y unas leyes que rijan sus comportamientos. Luego entre ellos se reúnen en un pub irlandés y se cuentan sus batallitas. Se ponen moraos a cervezas y chips. Y se lo pasan pipa.
-Qué grupo de crápulas…
-Pero en el fondo son buena gente. Son enamorados del amor.
-Y una lechuga.
-Y dos.

EL KAMASUTRA-SUBCAPÍTULO 2 DE LA PARTE GENERAL :LOS AMIGOS

SUBCAPÍTULO 2 DE LA PARTE GENERAL:
LOS AMIGOS

-El que tiene un amigo, tiene un tesoro…
-Algo se muere en el alma cuando un amigo se va…
-“Cuando un amigo se va, queda un espacio vacío que no lo puede llenar la llegada de otro amigo”…-Decía Alberto Cortez.
-¿El ciudadano que conquistó México?
-No. Ése era Hernán Cortez. Y no cantaba. Más bien se dedicaba a poner banderitas o pendones en todos los sitios y a llevarse oro para Europa. Para pagar las guerras de los zoquetes reyes españoles.
-Ése es otro tema. Así que cállate. Sigamos con los amigos.
-¿El amigo no es con quien te tomas copas y te vas de juerga?
-No. Eso es en el sur de España.
-Así nos luce…
-Tú no te metas.
-Me callo. Pero un amigo es aquel con quien hemos jugado de niños.
-Pues no sé qué decirte. Yo jugué con chiquicientos. Y actualmente no les daría ni la hora.
-Un amigo es quien ha estudiado contigo, quien te conozca bien, o alguien con quien hayas crecido.
-Vale.
-Claro que el amigo perfecto es…
-¿El que te presta dinero y luego no te pide que lo devuelvas?
-No. Es aquel cuyo bisabuelo era amigo de tu bisabuelo.
-¡Acabáramos! Pues eso es bien complicado. Yo no conocí a mi bisabuelo. Y creo que no tenía amigos.
-También es amigo el lavandero. El barbero. El florista.
-¡¡No me toques las meninges!! No conozco el dueño de mi lavandería. Creo que es un chino que regenta un restaurante. Y mi barbero, no sé por qué tendría que ser mi amigo. Y el florista ya es el colmo. Ni me gustan las flores.
-Pues que te gusten. También es amigo el droguero.
-¿El que te vende droga? Bueno, eso estará guay para el yonki. Pero no para todo el mundo.
-El tabernero…
-Ése sí. Es quien me guarda las llaves del coche para que no conduzca cuando salgo trompa de su bar.
-Pues eso. También el monje, el pastor de vacas, el joyero…
-Tengo que empezar a buscarme amigos en el campo y en los conventos. Ardua labor.
-Los hombres elegantes deben ser amigos hasta de sus esposas.
-Eso me parece bien.
-Y tener todos esos amigos que te he dicho. Así que ponte las pilas y ve buscando dónde anda tu amigo del kindergarden, vete a buscar a tu pastor favorito y ayúdale con sus vacas o cabras, convence a tu peluquero para que sea tu amigo aunque tenga que ponerte mechas de colores, investiga la historia de tu bisabuelo para ver dónde están los hijos de sus amigos. Y te pegas a ellos como si fueras una garrapata a un perro callejero.
-Pues menudo ejemplo me pones…
-¿Quieres ser un hombre elegante o no?
-Pues …no sé si …
-Que sí. Y no se hable más.
-Pues vale. Y yo pensando que el kamasutra era un compendio de posiciones sexuales todo el tiempo. Que si por delante, por detrás, por arriba, por abajo…
-Craso error.
-Y tú que lo digas…

EL KAMASUTRA-SUBCAPÍTULO 2 DE LA PARTE GENERAL: EXAMEN DE LOS AMANTES

SUBCAPÍTULO 2 DE LA PARTE GENERAL :
EXAMEN DE LOS AMANTES

Aquí se habla de lo que es bueno en el amor. No sólo es hacerlo mucho. Sino hacerlo con la persona correcta. Hacerlo bien. En el momento correcto. Con la mujer correcta. Todo esto.
-¿Y qué es la mujer correcta?
-La que no ha tenido otro hombre, de la misma clase social. Ellas dan honor.
-Mientras no den patadas…¿Y el hombre correcto?
-De los hombres correctos no se habla aquí.
-¿Pero existe de eso?
-Tiene que haber…Pero volvamos a las mujeres.
-Volvamos.
-Es desaconsejable el amor con mujeres de clase superior y casadas con otro.
-Sí. El marido te puede moler a palos.
-Eso también. Por ceporro.
-El amor con mujeres de clase inferior, prostitutas y con viudas que se han vuelto a casar no se prescribe ni se prohíbe, pues sólo vale para el placer.
-O sea, estas son las mujeres más enrolladas. Las que quieren divertirse de verdad. Eso mola.
-Probablemente. Hay tres tipos de amantes: doncella, viuda que se ha vuelto a casar y prostituta.
-Y hay otro tipo de amante: la mujer casada con otro.
-Tienes más razón que un santo.
-Se cree que a veces no es bueno unirse a cierta clase de mujeres. Por desconfianza o porque va contra la ley. Porque ha pertenecido a otro hombre. Porque pueda ser una mujer manipuladora o interesada.
-Por ser un pendón desorejao.
-O por ser demasiado guapa no guapa. Por todos los motivos.
-Mira, si nos ponemos tiquismiquis…no pillamos cacho.
-Eso es verdad. Sin embargo se puede seducir a la mujer de otro hombre. Pero sólo por pasión.
-Mira tú qué pillines…
-Aunque se cree que lo mejor es intentar tener como amante a una doncella. Da menos problemas.
-También se habla de los eunucos.
-Como amantes…vaya, vaya…
-Lo que está claro es que hay una lista de mujeres que no se deben elegir como amantes: las locas…
-Pues…en el mundo en que vivimos…es lo que más abunda. Y suelen ser las más molonas.
-Tampoco se aconseja la chismosa, la que en público intenta meterte mano…
-Pues es guay.
-Pero no es elegante.
-Y a quién le importa…
-Tampoco la que ya no es joven…
-Serán….capullos…
-A partir de los treinta…la mujer, a hacer calceta.
-Tu padre.
-No es aconsejable la mujer demasiado blanca.
-O sea, una finlandesa, no.
-No. No suelen venir por La India o por estas partes con frecuencia. No te preocupes. Están metiditas en sus saunas.
-Tampoco demasiado negra…
-¿Ah, no? Pues…hay negras súper guapas.
-Pero por alguna razón la ley dice que no.
-A la ley que le den.
-También se prohíbe la mujer que huele mal.
-Se arregla con una buena ducha.
-Ni la mujer con la que se tenga parentesco. Ni con una amiga…
-Pues es lo más normal del mundo montárselo con una amiga. De hecho se suele empezar así. Se suele llamar “tener una amiga con derecho a roce”.
-Pues mal hecho. Tampoco con una monja.
-A Don Juan Tenorio le ponía mazo.
-Así le fue.
-También es verdad.
-Tampoco las esposas de familiares. Ni de los amigos. Ni de los sabios ni del rey.
-No. Para acceder a la mujer del rey…
-Hay demasiados problemas. Y no es práctico.
-Pues es muy común que te gusten las mujeres de tus amigos.
-Sin embargo aquí está muy delimitado lo que es un amigo.
-No te preocupes. Ahora lo explicamos. Pero antes, un descansito. Ya has leído demasiado. Asimila y medita. O tómate un café. O un tequila. Dependiendo del momento.

domingo, 8 de marzo de 2009

INTERNATIONAL WOMEN´S DAY

International Women's Day has been observed since in the early 1900's, a time of great expansion and turbulence in the industrialized world that saw booming population growth and the rise of radical ideologies.

In 1908 Great unrest and critical debate was occurring amongst women. Women's oppression and inequality was spurring women to become more vocal and active in campaigning for change. Then in 1908, 15,000 women marched through New York City demanding shorter hours, better pay and voting rights.
Following the decision agreed at Copenhagen in 1911, International Women's Day (IWD) was honoured the first time in Austria, Denmark, Germany and Switzerland on 19 March. More than one million women and men attended IWD rallies campaigning for women's rights to work, vote, be trained, to hold public office and end discrimination. However less than a week later on 25 March, the tragic 'Triangle Fire' in New York City took the lives of more than 140 working women, most of them Italian and Jewish immigrants. This disastrous event drew significant attention to working conditions and labour legislation in the United States that became a focus of subsequent International Women's Day events. 1911 also saw women's '
Bread and Roses' campaign.
1918 – 1999 Since its birth in the socialist movement, International Women's Day has grown to become a global day of recognition and celebration across developed and developing countries alike. For decades, IWD has grown from strength to strength annually. For many years the United Nations has held an annual IWD conference to coordinate international efforts for women's rights and participation in social, political and economic processes.
1975 was designated as 'International Women's Year' by the United Nations. Women's organizations and governments around the world have also observed IWD annually on 8 March by holding large-scale events that honor women's advancement and while diligently reminding of the continued vigilance and action required to ensure that women's equality is gained and maintained in all aspects of life.
2000 and beyond
However, great improvements have been made. We do have female astronauts and prime ministers, school girls are welcomed into university, women can work and have a family, women have real choices. And so the tone and nature of IWD has, for the past few years, moved from being a reminder about the negatives to a celebration of the positives.
Annually on 8 March, thousands of events are held throughout the world to inspire women and celebrate achievements. A global web of rich and diverse local activity connects women from all around the world ranging from political rallies, business conferences, government activities and networking events through to local women's craft markets, theatric performances, fashion parades and more.

Make everyday International Women's Day. Do your bit to ensure that the future for girls is bright, equal, safe and rewarding

DÍA INTERNACIONAL DE LA MUJER TRABAJADORA

Día Internacional
de la mujer trabajadora

Como soy mujer y trabajadora, considero que es obligado recordar que hoy es el día de la mujer trabajadora. Se decidió así. El porqué todos lo sabéis. Para los que no lo recuerdan yo les refresco la memoria.
Al parecer en Nueva York, las mujeres estaban hasta las mismísimas meninges de que se las tratara mal, se las pagara menos, se las explotara más que a los hombres. Y decidieron protestar y manifestarse para reclamar sus derechos. Esto fue en 1.857.
Unos años más tarde en 1908, también en Nueva York, un grupo de mujeres trabajadoras, hartas de tanta injusticia, se manifestaron. Eran costureras industriales de grandes fábricas. Pedían un aumento de sueldo. Pedían reducción de la jornada laboral. Y pedían que no trabajaran los niños. Durante la huelga 129 mujeres murieron quemadas en el incendio de una de las fábricas. Sus dueños al parecer decidieron incendiar dicha fábrica. Los muy hijos de Satanás. Se estarán pudriendo en el infierno.
Se cree que esto fue un 8 de marzo.
Al año siguiente se celebró por primera vez en USA el día de la mujer trabajadora. Así se propuso tal día 8 de marzo como el día internacional de las mujeres.
Fue un tiempo más tarde, en 1977, que las naciones unidas declaró El 8 de marzo ‘El Día Internacional de Mujeres Trabajadoras’, y el color para representar los esfuerzos de las mujeres que murieron es el lila.
No se trata de hacer una juerga con el asunto. Es más bien un día de reflexión para concienciarnos acerca del respeto que se merecen las mujeres. Que nos merecemos. Que se ha avanzado. Pero no todo lo que se quisiera. Que hay que seguir avanzando hasta conseguir más dignidad en el trabajo y en la sociedad en general. Que no olvidemos todos los casos de explotación, de malos tratos, de vejaciones que aún soportan las mujeres especialmente en países oprimidos, en países con guerras, en países que sufren dictaduras.
No olvidemos todos los casos de violencia machista que se sufre a diario en el mundo al que llamamos desarrollado. Las violaciones, las humillaciones, el acoso. No olvidemos que tenemos que mantenernos firmes para que se nos respete.
Que las mujeres deberíamos ser más tolerantes entre nosotras. A veces parece que somos nuestros peores enemigos. Tenemos que estar perfectas, ser guapas, jóvenes, listas, buenas madres, buenas esposas, y fingir que somos santas.
Pues desde aquí reivindico que no tendríamos que ser ni tan perfectas, ni tan santas, ni tan delgadas, ni tan castas.
Ser honestas, trabajadoras, felices, libres. Es a eso a lo que deberíamos aspirar. No querer ser como los hombres. Yo no quiero ser como un hombre. ¿A quién le interesa eso? Yo quiero ser una mujer. Pero si hago el mismo trabajo que un hombre que se me respete como se respeta al hombre. Y se me pague por ello.
Últimamente hemos visto en el mundo occidental, a una mujer a las puertas de una presidencia. La señora Hillary Clinton no lo consiguió. Pero bueno, al menos no estuvo lejos. En un país tan respetado como Francia, sin embargo, se decidió que preferían a un patético alfeñique de falso charol, como el Sarkozy de las narices, antes que una señora socialista como presidenta del país galo. Así les va. El pequeño Hitler la está pifiando un día sí y otro también. Pero…es un hombre. Vivan sus cataplines.¿No?
No olvidemos tampoco que los hombres no son nuestros enemigos. A veces son necesarios. Por lo menos para una cosa.
-También cambian enchufes de vez en cuando. Y bajan la basura…
-¿Y a qué te crees que me refería?
Un abrazo a todas las mujeres. A las que no quieren ser floreros. A las que trabajan y se esfuerzan. A las que comparten su paciencia y amor con los demás. A las buenas mujeres. A los buenos hombres. A las buenas personas.
Ser personas. Ser buenas personas. Ser mujeres. Ser buenas mujeres
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jueves, 5 de marzo de 2009

LAS PARAFILIAS. PARTE CUARTA

PARAFILIAS: PARTE CUARTA

41. Autoasesinofilia: La persona fantasea con ser asesinada de forma salvaje para tener un orgasmo. Digo yo que eso significa que no se puede hacer el amor dos veces. Porque si a la primera se asesina, luego ya se está difunto.
-Pero es un juego. Se resucita.
-Qué morro.
-Claro
42. Barosmia: excitación por el olfato. O sea que el prójimo necesita olfatear como un perdiguero de burgos. Todo lo que se menee.
-¿Se excitan con toda clase de olor?
-Supongo que será con alguna clase. Olor a chorizo de cantimpalo, olor a cuerno quemao, olor a salsa de tomate…
-Y entonces, esto significa que cuando el susodicho está resfriado y no huele por alguna razón médica, no se excita.
-Ni p´atrás.
-Qué cosas.
-Ya te digo.
43. Bastinado: Se trata de una forma de tortura o de castigo en la que se dan palizas en las plantas de los pies de la “víctima”. Era al parecer la debilidad de algunos jefes nazis que estaban más p´allá que p´acá.
-Es que escuchar tanto a Wagner tiene que afectar.
-Y creerse los súper hombres también.
-Es que era escuchar a Wagner, bastinarse, y entrarles unas ganas de invadir Polonia que era la pera.
-Eran unos tarugos…
-Obedecían órdenes…dicen.
44.Blastolagnia: Persona atraída por mujeres muy jóvenes.
-Vaya novedad.
-Es lo más normal del mundo.
-Especialmente a partir de que el hombre cumple 30 años. De ahí en adelante…su carrera por conquistar jovencitas no tiene ninguna parada.
-Es que mola mucho más.
-¿Ah, sí? ¿Por qué?
-Porque eres la envidia de tus amigotes, porque dicen que el hombre tiene la edad de la mujer a la que acaricia, porque la juventud es belleza, o eso dicen, porque…
-Porque siempre ha sido así.
-Y lo que nos queda.
-Pues hala, que les aproveche.
45 .Candalagnia o candaulismo: ver a la pareja copulando con otra persona.
-Los mirones. ¿No?
-Pero miran a su pareja. Eso les pone.
-No son celosos.
-No. Sólo unos candalagnios. Candaulistas, canda…
-Cantamañanas.
-Puede ser.
46.Candling: Es un anglicismo. No me gustan los anglicismos. Ni los barbarismos en general. Empobrecen nuestro idioma.
-Esto es un tratado de rollos sexuales, no de lengua.
-Bueno, la lengua tiene su buena parte…
-En todo caso debería llamarse, cerafilia. O velitafilia…
En este asunto la cera juega un papel fundamental. Se convierte en necesaria hacia el camino del orgasmo. Se necesita el dolor dulce y pegajoso de la cera derretida deslizándose por el cuerpo. La cera caliente…
-¿Cera para la depilación? Bueno, si es así, de un tiro se matan dos pájaros. La persona se mantiene depilada y además se obtiene placer sexual.
-Me temo que es la cera de las velas. Las normales.
-En ese caso, la cosa cambia.
47. Chezolagnia: Sólo logra excitarse al masturbarse durante la defecación. Hace falta ser guarro.
-Es que la persona no tiene tiempo que perder.
-Que es un cochino. O se está con una cosa o se está con la otra. No me fastidies…
48.Cinofilia: Excitación al tener relaciones sexuales …
-¿En el cine?
-No. Con perros.
-Recórcholis.
-Si se es perro, no tiene nada de malo. Claro, un perro se pone tontorrón con una perrita. Y al contrario. Lo terrible es que el que se excita con esta barrabasada es un humano.
-¡Qué me dices!
-Tal y como te lo cuento. Ya sé que me vas a decir que el pobre perro no tiene consciencia de qué está haciendo. Pero bueno. Las cosas son así. Pobres canes.
49.Clastomanía o ripping: Excitarse al arrancar y despedazar la ropa interior y las medias de la chica.
-Pues a mí puñetera la gracia que me haría que me despedazaran mi ropa interior. Cuesta un huevo.
-Se supone que luego el tipo va y te compra otra.
-Pues a mí no me mola.
-Porque no tienes esa parafilia.
50.Clismafilia: Placer sexual obtenido al inyectar líquido en la cavidad anal. Es eso de poner un enema.
Bueno, he investigado. El enema es algo que se suele hacer para fundamentalmente hacer limpieza de colon. Que está ahí por los intestinos. Se mete una especie de manguerita finita por el orificio anal y hay un liquidito que se introduce. Eso debe dar gustito.
-Además, está en consonancia con eso de no perder el tiempo. Te limpias el colon y tienes placer sexual. ¿Qué más se puede pedir?
-A mí se me ocurren por lo menos cincuenta cosas para pedir en lugar de eso, pero…todo es relativo. Que decía don Alberto Einstein.

domingo, 1 de marzo de 2009

LAS PARAFILIAS. PARTE TERCERA

PARAFILIAS
PARTE TERCERA.
31. Asfixiofilia: Se la llama también estrangulación erótica. Consiste, básicamente, en jugar a estrangular a la pareja sexual.
-¿Cuela si la fantasía es estrangular a algún político?
-No. Eso es algo normal.
-Esta perversión erótico-festiva es la que acabó con algún que otro miembro del Parlamento británico y, curiosamente, del partido conservador. Pero el tipo quería ser estrangulado.
-Es que ser hijo de la gran Bretaña…
-Y parlamentario….
-… da muchos quebraderos de cabeza.
-Ya lo creo…
-¿Qué necesitamos?
-Un lazo bonito de seda.
-Tengo una soga despeluchada que vi en una obra. ¿Te vale?
-No es muy glamouroso. Pero bastará. También me gustan las naranjas.
-¿Un zumo ahora?
-No. Te la pondrás en la boca. La naranja, digo.
-Mira tú qué práctico.
-Y unos calcetines blancos.
-Yo los prefiero verdes.
-Pues que sean. ¿Pero por qué calcetines?
-Porque tengo los pies muy fríos...
-Elemental, mi querido Watson…
En fin, todo esto entra dentro de la parafernalia de algunos. Pero cada cual tiene su manera…
32. Astenolagnia: Atracción por la humillación o la debilidad sexual ajena.
-Ser un hijo de su madre.
-Algo así. Dominar. Insultar.
-¡¡Eres un mugriento!!. Y mira tu pirindolito tan chiquitito…qué escuchimizao…
-Pues vale…
-Estás hecho un tirillas. Y eres un corto. Y un cabezón. Te sobran orejas. Te faltan meninges…
-Cómo me pones…
33. Audiolagnia: El estímulo principal proviene de la audición. O sea, los sordos no serían nunca audiolagnicos.
-Pero ¿la audición de qué?
-De la voz. De los susurros. De los ruiditos.
-Claro. No va a ser la audición del efecto masticatorio de un glóbulo blanco.
-Estos no mastican.
-¿No?
-Si lo hacen no se escucha.
-Lo del teléfono erótico. Que sólo escuchan a una piba diciendo que acaba de salir de la ducha y tiene sólo una toalla puesta. Aunque en realidad esté vestida con un chándal viejo y sea una señora octogenaria. Con una voz sensual que lo flipas. Eso tendrá que ver con la parafilia…
34. Autagonistofilia: Ya ahí, para empezar, la palabrita se las trae. Los autagonistofílicos…(lo he dicho??) crean situaciones en las que otras personas puedan verle desnudo por “accidente”. Por ejemplo, puede que les dé por dejar las cortinas abiertas y pasearse desnudo por la casa o ponerse en pelota picada en la terraza del salón.
Se dice que esto suele ser más de mujeres que de hombres. Las mujeres se exhiben así, sutilmente. Los hombres se exhiben más a lo bestia. Como son ellos. Los que son.
-Pero es lo mismo.
-Es. Con matices.
35. Autoasasinofilia: Fantasía masoquista de ser asesinado.
Las personas a las que les va esta perversión se excitan sexualmente cuando se colocan en situaciones en las que podrían acabar muertas. Se meten en un horno a ver qué pasa. Se van a Gaza en plenos bombardeos. Se tiran de un quinto piso. Pero sólo con la imaginación.
-Es que verme ahí despachurrado es una pasada…Ver una pierna por ahí, un brazo por allá…
-¿Has pensado en pedir hora a un loquero?
36.Automisofilia: atracción por ser ensuciado o corrompido.
-Ensúciame, por favor…-Y la otra persona le echa por encima la salsa de los espaguetis.
-Más, quiero más…-Y el que complace lo empuja a un barrizal. Luego le lanza tomates. Y un cubo de agua sucia.
-Oh, ah, oh…-Dirá el tipo ensuciado. Digo tipo porque francamente me resulta difícil imaginar a una mujer disfrutando con esto. Más bien, se imaginará “tendré que poner la camisa en la lavadora con agua caliente y un buen detergente. Si no, las manchas no salen ni a mordiscos…”
37.Autoungulafilia: Conseguir placer rascándose sus propios genitales.
-Bueno, si le pica a la pobre persona, rascarse es un acto…normal.
-Pues que vaya a un dermatólogo. O a un picatólogo. O un médico que sane eso.
-Pues eso digo yo.
38. Avisodomía: Relación sexual con aves.
-No me lo puedo creer.
-Pues créetelo. Es así.
-¿Cómo…se lo montan?
-Pues…introducen las aves por las cavidades sexuales.
-Pues como el ave sea un gallo de pelea, la lleva clara.
-Sí. El parafilítico va a llevar una buena ración de parapicotazos en sus partes pudendas.

-Por cochino.
39. Axilismo: Masturbación dentro de la axila de la pareja.
-¿Y dicha pareja consigue también satisfacción sexual así?
-Si en la axila se ubica un clítoris, sí.
-Difícil imagínolo …
39.Agalmatofilia: Surge el deseo cuando se contempla una estatua de una persona desnuda, como la Venus de Milo o el David de Miguel Angel. O sea la persona se pasa en los museos todo el tiempo. Todos dicen que es muy culto. Pero lo que sucede es que le ponen las estatuas.
-Bueno, a estas no hay que regalarles joyas. Ni decirles “qué bonitos ojos tienes debajo de esas dos cejas”.
-Pero son frías.
-Pues me llevo una estufa.
40. Asfixiofilia: Los deseos de tener sexo se despiertan por la fantasía de ser estrangulado(a) y llegar a la asfixia. Hay una razón científica para esto. Un médico muy prestigioso con quien tengo una relación amistosa laboral asociativa, acaba de informarme. Señala que quizás como el cuerpo ve que está en las últimas, se quiere dar el último homenaje. Pero no me lo dijo muy convencido.

Y hasta ahí las parafilias por hoy.

Feliz comienzo de semana. Cuando la semana comience.

LA CIENCIA AVANZA QUE ES UNA BARBARIDAD. EL APARATO DIGESTIVO. PARTE 1

EL APARATO DIGESTIVO:

INTRODUCCIÓN


Podríamos decir que es un tubo muy largo. Su función es la transformación de las moléculas de los alimentos en sustancias simples utilizables por el organismo. O sea, que ese bocata de empanadillas que nos hemos comido, se convierta en algo sano para el cuerpo. Quien dice bocata de empanadillas, dice pato a la naranja o salmón ahumado. Quien se lo pueda permitir.
Desde la boca hasta el final, el tubo digestivo mide unos once metros de longitud.
Todo empieza en la boca. Porque comemos con la boca. Los dientes trituran. La lengua participa en la formación de las cositas y todo eso.
-Los alimentos empiezan a descomponerse y a prepararse para entrar dentro del cuerpo serrano… La saliva ayuda por la banda derecha… Luego se forma un bolo alimenticio en la mitad del campo…esa pelotita llena de alimento que ven…pasa a la faringe….Luego sigue por el esófago. Sigue, sigue, sigue…qué emoción, el campo ruge de furia, señores…
-Qué campo…
-¡Cállate! ….Y llega al estómago que es una bolsa de litro y medio de capacidad, chispa más o menos.
-Cacho de bolsa…
-Y el jugo gástrico llega vistiendo camiseta amarilla…
-¿Como los del Barcelona ?
-¿Visten camiseta amarilla estos?
-Eso me han dicho.
-El alimento se agita y se agita…se convierte en una papilla…
-Qué asquerosito…
-Se llama quimo…
-¡Uy, qui …mono!!
-El alimento trituradito sale del estómago y se va a otra parte…
-A cambiar de aires.
-Se va a otro tubo.
-Y dale con los tubos…
-Se va al tubo digestivo. Que es un tubo muy largo. Empieza en el intestino delgado. De unos cinco metros.
-Caray. Cinco metros de tubo. Se llama duo…deno.
-¿Y hacen un dúo…musical?
-El duodeno es un matrimonio. Cada uno tiene su nombre. El yeyuno y el íleo. El señor yeyuno y la señora íleo.
-No. Es un matrimonio gay. Los dos son masculinos. Muy machos.
-Qué guay.
-No. Qué gays.
-Y ahí está la bilis. Y los jugos del páncreas.
-Jugos pancreáticos.
-Y llegan las enzimas. Esas cosas chiquititas que transforman aún más al alimento.
-Bien machacadito, despachurrado…
-Va al intestino grueso. Y al final se acaba todo. Lo que el cuerpo no quiere se expulsa.
-El tubo digestivo se llama también conducto alimentario o tracto gastrointestinal.
Lo forman cuatro capas. Para imaginarnos las capas, imaginemos que el tubo es un salchichón. Un salchichón hueco.
-De eso no hay.
-Cierto. Pues imaginemos un pimiento larguito que lo quiero rellenar.
-Uf, con lo difícil que es rellenar un pimiento.
-Me importa un pimiento. Calla y escucha. Intentaba explicar lo de las capas. Si corto el pimiento en una rodajita ahí veré las capas del pimiento, si el pimiento tuviera capas. Del mismo modo el tubo digestivo, lo forman cuatro capas.
-Qué práctico.
-Una que se llama interna. Porque está dentro. Sería la capa del pimiento que está más cerca del hueco, del vacío. La pared del hueco.
-Sí. Sería raro que se llamara interna y estuviera fuera. Bueno. Otra se llama submucosa.
-Si hay una submucosa, tiene que haber una mucosa. ¿Y dónde está la mucosa? ¿Hay una supermucosa? ¿Hipermucosa?
-No. Sólo mucosa y submucosa. La mucosa es lo mismo que la capa interna de la que antes hablamos. Se llama mucosa porque está húmeda y blandita. Y rosadita. Si no está rosadita es que algo va mal. Eso me han dicho.
-La submucosa se compone de tejido conectivo. Este tejido es para que todos los músculos y las cositas internas del cuerpo jueguen como un equipo de fútbol, en conjunto. Conectados, de ahí su nombre. Conectivo, de conectar. Están todos conectados. El tejido epitelial, el nervioso, el de más allá y el que …no sabemos todavía. Así el cuerpo está ordenado. También son fibroelásticos.
-¿Hablamos de un colchón?
-No. Significa que las capas tienen mucha flexibilidad. Elasticidad. Esta capa submucosa tiene algo que se llama plexo submucoso de Meissner.
-Meissner sería un tipo que inventó esta capa. O que supo que existía. O que lo describió. El pobre no tenía nada mejor que hacer. Ni vida social, ni salía a bailar merengues ni beber cervezas ni acostarse con mujeres.
-Ni con hombres.
-Tampoco.
-Es un componente del sistema nervioso entérico. Y controla la motilidad de la mucosa y en menor grado la de la submucosa y las actividades secretorias de las glándulas….
-¡¡Ah, cállate!! No se entiende nada.
-Pues explícalo tú.
-Pues el sistema nervioso entérico…es un sistema nervioso que no está medio. Está entero. De ahí su nombre…”entérico”.
-Sí. Tiene sentido.
-Controla las mucosas y las glándulas y sus actividades. Tiene un “motilidómetro”, para eso medir la motilidad.
-¿Y qué es la motilidad?
-La capacidad para tener motas. Motitas, chispas, granos, partículas…Y para moverse las cositas que están dentro. Se mueve la comida hacia delante. El intestino es fijo pero hace ondulaciones para empujar la comida y esa es la motilidad. A veces está más motilidado. A veces se motilidan menos. Depende del día.
-Ah.
-Luego está la Capa muscular externa que está fuera. O más fuera. Compuesta, de mucosa.
-Esto está lleno de mucosas. Qué cosas.
-Claro…mu…cosas….
-Luego está una capa que se llama serosa. Que es la más externa. La que está fuera fuera. Casi se sale. La serosa.
-¿Que está hecha con sera?
-No: serosa. No cerosa. También se llama adventicia.
-¿Por qué?
-No sé. Bueno. Es que depende de la región del tubo digestivo que reviste. Si reviste el tejido intraperitoneal se llama serosa. Si está revistiendo el retroperitoneal es la adventicia. La serosa aparece cuando el tubo digestivo ingresa al adbomen. La adventicia tiene que ser reemplazada por el peritoneo.
-¿Perito qué?
-Neo.
-Lo pillo.
Pues ahí dejamos la primera parte del aparato digestivo. Os dejo haciendo la digestión de lo ya explicado.
Buen provecho.