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domingo, 22 de enero de 2012

El afgano que asesinó a los soldados franceses lo hizo por un vídeo vejatorio

El afgano que asesinó a los soldados franceses lo hizo por un vídeo vejatorio

"Era un verdadero soldado. Según los primeros interrogatorios por militares franceses, ha explicado que actuó a causa del vídeo en que un grupo de soldados estadounidenses orinan sobre cadáveres" de afganos, ha explicado la misma fuente. "En sus primeras confesiones explica que se vio fuertemente motivado para matar a los soldados cuando vio el vídeo", explica otra fuente que añade que "no tenía contacto directo con los talibanes" aunque tampoco hay pruebas de que los rechazase.
El portavoz del Ejército francés en Afganistán, teniente coronel Michel Sabatier, ha asegurado no estar al tanto de estas novedades.
El pasado viernes, un soldado afgano abrió fuego sobre un grupo de militares francesos que se encargaban de formar tropas en Gwan. El sujeto aprovechó una carrera en el entrenamiento, cuando los franceses estaban sin armas ni protección, para asesinarles.
Quatre hommes sont morts et quinze ont été blessés, dont huit grièvement. Le 29 décembre, un autre soldat afghan avait retourné son arme contre ses formateurs, tuant deux militaires français, pour un total de 82 morts sur le front afghan depuis le déploiement de la force internationale, fin 2001. Samedi, Gérard Longuet, dépêché en Afghanistan par le président Sarkozy pour évaluer les conditions de sécurité des troupes françaises, avait indiqué que le tueur était "manifestement un taliban infiltré depuis longtemps". Le ministre de la Défense avait attribué cette information au général Nazar, le commandant de la 3e brigade de l'Armée nationale afghane (ANA), dont dépend le tueur. Agé de 21 ans, l'homme, identifié comme Abdul Mansour, a été arrêté après le drame. Selon M. Longuet, il s'agit d'un ancien soldat de l'armée afghane qui a déserté, est probablement passé ensuite au Pakistan, avant de s'engager á nouveau dans les rangs de l'ANA. Il était depuis environ deux mois dans l'unité de Gwan. Interrogés á plusieurs reprises par l'AFP samedi, les insurgés, généralement prompts á reconnaître des pertes infligées aux troupes étrangères, ont toujours nié être á l'origine de cette attaque. Par écrit, l'un de leurs porte-paroles a au mieux reconnu que le insurgés "enquêtaient" sur le sujet. Le président afghan Hamid Karzaï a également qualifié dimanche le meurtre des quatre militaires français d'"acte individuel et isolé", sans jamais employer le terme "taliban". Une vidéo amateur, filmée en Afghanistan et montrant quatre jeunes Marines vêtus d'un uniforme américain qui, hilares, se soulagent sur trois corps ensanglantés, conscients qu'une autre personne est en train de les filmer, a provoqué l'indigation de la communauté internationale mi-janvier. Aucune réaction violente n'avait jusqu'alors eu lieu en Afghanistan après la médiatisation de cette vidéo. "Le département de la Défense américain a annoncé une enquête qui déterminera urgemment les faits et s'assurera que les coupables de ces actes répréhensibles seront punis", a réagi l'ambassade des Etats-Unis á Kaboul, contactée par l'AFP. Gérard Longuet, après avoir discuté avec le président Karzaï, les ministres de l'Intérieur et de la Défense afghans ainsi qu'avec le général John Allen, qui commande l'Isaf, le bras armé de l'Otan en Afghanistan, s'est envolé dimanche pour Paris, après une cérémonie en l'honneur des quatre morts français, dont il ramène les cercueils en France. Le ministre, accompagné durant son voyage par le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud, devra présenter un rapport á Nicolas Sarkozy. "Au vu de leur rapport, le Président de la République tirera toutes les conséquences de l'attentat perpétré contre nos forces par un membre de l'armée nationale afghane", a fait savoir le ministère des Affaires étrangères français dans un communiqué. Vendredi, Nicolas Sarkozy avait envisagé le retour anticipé du contingent français, prévu pour 2014, "si les conditions de sécurité ne sont pas clairement établies". Washington avait jusqu'alors laissé entendre á deux reprises que Paris ne procéderait pas á un retrait anticipé de ses 3.600 militaires.

http://www.elmundo.es/elmundo/2012/01/22/internacional/1327256262.html

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