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miércoles, 27 de enero de 2010

Haïti : les Français pointent les défaillances de l'aide


Haïti : les Français pointent les défaillances de l'aide

Une grande majorité des Français (91%) se sent concernée par la catastrophe qui s'est abattue sur Haïti, même s'ils sont peu nombreux, selon le sondage OpinionWay réalisé les 20 et 21 janvier, à avoir fait un don (18%) ou à avoir acheté des produits au bénéfice des victimes (4%). Face à un tel drame, ils sont 87% à estimer que l'aide internationale apportée aux victimes est «utile», 74% à la juger «rapide» et 58% à la qualifier d'«efficace».
Les jugements sont plus sévères quand il s'agit de qualifier l'organisation et la coordination de cette aide internationale. Seuls 40% des personnes interrogées estiment qu'elle a été «bien organisée», et 37% qu'elle a été «bien coordonnée». Pour ces raisons, la création dans le cadre de l'ONU d'une force internationale humanitaire d'urgence recueille 94% d'avis favorables. Si une telle force avait été envoyée en Haïti, l'aide humanitaire aurait été «plus efficace», de l'avis de 89% des sondés.
Casques rouges
Un tel sondage vient en appui de la démarche entreprise par l'ancienne secrétaire d'État française aux Droits des victimes, Nicole Guedj, qui en 2006 a créé la Fondation Casques rouges. Parrainée par Abdou Diouf, ancien président du Sénégal, Élie Wiesel, prix Nobel de la paix, et le professeur François Gros, cette fondation veut obtenir la création d'une «force internationale humanitaire de réaction rapide», les Casques rouges, placés sous l'égide de l'ONU, et dont la vocation serait «d'organiser et de coordonner l'action des équipes de secours intervenant, dans l'urgence, sur des théâtres de catastrophes naturelles».
La fondation, qui souhaite que des outils technologiques innovants viennent renforcer les capacités d'intervention des acteurs humanitaires, a développé un «conteneur de télécommunications satellitaires» pour permettre le rétablissement d'un réseau de communication dans l'urgence. Elle travaille aussi à la mise en ligne d'un moteur de recherche humanitaire mondial des disparus.
À Port-au-Prince, où elle s'est rendue après le séisme, Nicole Guedj a reçu le soutien appuyé du président haïtien René Préval et plaidé à nouveau pour que soit donnée l'impulsion politique qui permettra la création de ces «Casques rouges, frères humanitaires des Casques bleus».
http://www.lefigaro.fr/international/2010/01/27/01003-20100127ARTFIG00053-haiti-les-francais-pointent-les-defaillances-de-l-aide-.php

1 comentario:

Anónimo dijo...

Y que son los cascos blancos argentinos que fuen enHaiti sino hermanos humanitarios de los cascos azules ???